Épiphanie 2027 en Suisse
janvier 2027mercredi
En Suisse, cette fête tombe le 6 janvier.
Le 6 janvier, visite des Rois mages. Jour de la galette.
Épiphanie les prochaines années en Suisse
| Année | Date |
|---|---|
| 2027 | mercredi 6 janvier 2027 |
| 2028 | jeudi 6 janvier 2028 |
| 2029 | samedi 6 janvier 2029 |
| 2030 | dimanche 6 janvier 2030 |
| 2031 | lundi 6 janvier 2031 |
| 2032 | mardi 6 janvier 2032 |
Voir jusqu’en 2046
| Année | Date |
|---|---|
| 2033 | jeudi 6 janvier 2033 |
| 2034 | vendredi 6 janvier 2034 |
| 2035 | samedi 6 janvier 2035 |
| 2036 | dimanche 6 janvier 2036 |
| 2037 | mardi 6 janvier 2037 |
| 2038 | mercredi 6 janvier 2038 |
| 2039 | jeudi 6 janvier 2039 |
| 2040 | vendredi 6 janvier 2040 |
| 2041 | dimanche 6 janvier 2041 |
| 2042 | lundi 6 janvier 2042 |
| 2043 | mardi 6 janvier 2043 |
| 2044 | mercredi 6 janvier 2044 |
| 2045 | vendredi 6 janvier 2045 |
| 2046 | samedi 6 janvier 2046 |

D’où ça vient
L’Épiphanie — du grec « manifestation » — célèbre la visite des mages venus d’Orient à l’enfant Jésus. Les Évangiles ne disent ni leur nombre, ni leurs noms : Melchior, Gaspard et Balthazar apparaissent bien plus tard dans la tradition, et le chiffre trois vient des trois présents cités, l’or, l’encens et la myrrhe.
Fixée au 6 janvier, elle est en France célébrée le premier dimanche de janvier, pour qu’elle tombe un jour chômé.
Comment on la fête
La galette et sa fève, avec un partage réglé : le plus jeune convive se glisse sous la table et désigne à qui revient chaque part, pour que personne ne puisse choisir la sienne.
Deux gâteaux se partagent la France. Au nord, la galette feuilletée fourrée à la frangipane — crème d’amandes et crème pâtissière. Au sud, la couronne des rois, une brioche en anneau parfumée à la fleur d’oranger et couverte de fruits confits. En Belgique et en Suisse, on trouve surtout la brioche, souvent en petits pains détachables.
Particularité locale
Et en Suisse ?
Le gâteau suisse n’est ni une galette ni une couronne : le Dreikönigskuchen est une pâte levée sucrée façonnée en boules disposées en fleur, parsemée d’amandes effilées et de sucre en grains, vendue avec sa couronne de papier doré. On y cache une fève, une amande, une pièce ou un petit roi.
La coutume avait presque disparu du pays. Elle a été relancée dans les années 1950 par Max Währen, chercheur en pain, et il s’en vend aujourd’hui environ un million et demi par an.
Le 6 janvier n’est vraiment chômé qu’au Tessin ; c’est un jour de repos reconnu à Uri et à Schwytz, et rien ailleurs.
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